
M. Koïvogui a en outre dénombré plusieurs difficultés rencontrées dans la protection et la restauration de ce patrimoine de biosphère dont entre autres, la rupture de financement des partenaires étrangers depuis 2007, la faible prise en charge des 21 éco-gardes, la forte pression des populations des 28 villages riveraines des ressources forestières et le manque d’entretien de près de 300 hectares de domaine reboisé.
L’occasion a été mise à profit par l’adjointe du chef de la Délégation de l’UE en Guinée, Mme Silvia Pilvery, pour annoncer ‘’la prise en charge des éco-gardes qui sont d’ailleurs en nombre insuffisant par rapport à l’étendue du massif forestier de Ziama".
A l’issue des échanges techniques, il est ressorti que la protection du patrimoine forestier n’est possible que si les populations riveraines bénéficient des programmes de développement durable.
FFI/MIC/YC/FDF/AB/ST




















