
Mardi, 21 mai déjà, après une plénière extraordinaire entre les membres de ces deux Institutions, la délégation du CSC a rendu une visite de courtoisie au ministèrede la Communication et celui des Postes, Télécommunications et NTIC, avant de rencontrer,dans la soirée, les membres de la Commission Nationale de la Migration de l'Analogique vers le Numérique au siège de l'Agence de Régulation des Postes et Télécommunications (ARPT).
Au ministère de la Communication, Mme Béatrice Damiba et sa suite, en compagnie de son homologue guinéenne du CNC, Mme Martine Condé, ont été reçus par le secrétaire général, Mohamed Condé, avec qui elle a parlé d’instauration de rigueur dans la corporation de journaliste devenue, selon elle, un fourre-tout où tout le monde pense pouvoir exercer ce métier bien régi par des normes, dont l’éthique et la déontologie.
La présidente du CSC du Burkina Faso n’a pas manqué d’attirer l’attention des autorités guinéennes sur la protection des hommes de médias et ceux de la société, parce que, expliquera-t-elle, beaucoup de nos frères et sœurs sont souvent victimes de diffamation et de calomnie de la part de certains hommes de médias en violation flagrante des textes régissant ce métier. D’où la nécessité de rendre fort le régulateur.
‘’Le journaliste doit être sanctionné s’il accuse à tort, un citoyen", a-t-elle affirmé. ‘’Les lois qui sont relatives au Code de bonne conduite doivent lui être imposées’’, a indiqué Mme Béatrice Damiba qui a estimé, que la publicité sur certains produits doit être rejetée, citant le cas de l’alcool, du tabac et de certains produits nocifs à la santé de la population.
Enfin elle a émis le souhait qu’il y’est plus d’échanges sur les textes de lois et d’ailleurs, elle a annoncé qu’une assemblée générale des régulateurs est programmée pour le 15 juin 2013 à Ouagadougou au Burkina Faso.
De son côté, le secrétaire général du ministère de la Communication, Mohamed Condé a estimé, que pour réussir cette lutte, le rapport entre l’organe de régulation des médias et le département de la Communication doit être étroit, car, a-t-il rappelé, les médias en général, qu’ils soient de service public ou privé, relèvent du ministère de la Communication. M. Condé a ainsi souhaité qu’il y ait une synergie entre les deux entités dans le cadre du travail.
Madame Damiba a été deux fois ministre de son pays, avant de prendre la présidence du Conseil Supérieur de la Communication.
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