
Selon certains d’entre eux que nous avons rencontrés, la quasi-totalité des travailleurs de ce stade sont des journaliers et ils ne perçoivent que 8.000 fg à la fin de la journée. Le travail a commencé depuis neuf mois. Au départ, ils ne percevaient que 7.000fg. il a fallu qu’ils revendiquent pour que ce montant soit porté à 8.000 présentement.
Mais avec la cherté de la vie, cette somme devient encore plus dérisoire. Certains d’entre eux logent à Coyah. D’autres encore dans des quartiers reculés de la ville de Conakry. De sorte que beaucoup d’entre eux n’arrivent plus à assurer leurs déplacements pour se rendre sur le chantier, à fortiori trouver à manger.
Ils sont tous endettés jusqu’au cou! Comme s’ils travaillaient pour payer des dettes. Ils lancent donc un vibrant appel aux autorités pour que cela puisse cesser le plus tôt que possible. Sinon ce sont les travaux du stade qui seront arrêtés .
Pivi Bilivogui pour GuineeConakry.info




















