
Si la RTG était notoirement absente, il faut féliciter par contre la presse internationale qui s'est vraiment mobilisée (Le Monde, BBC, VOA, La Voix de l'Allemagne, Radio Vatican,etc.) pour suivre de près ou de loin, les événements se déroulant en Guinée, suite à la grève générale illimitée déclenchée par l'intersyndicale CNTG-USTG, élargie à l'ONSLG et UTDG.
RFI, Radio France Internationale, pour ce cas précis, mérite vraiment la palme de la couverture médiatique tous azimuts. Entre les infos Actu, les bulletins, les débats, la Radion mondiale était au coeur de l'actualité guinéenne, avec Gomez pour Appel sur Actu (au moins trois émissions consacrées à la Guinée), Frederic Couteau et ses revues de presse où les sites leaders de l'info Web sur la Guinee, étaient constamment cités, pour analyser la crise guinéenne. Notamment: GuineeConakry.info, Aminata.com, Guineenews.org, Le Diplomate et l'Observateur.
En voici les deux derniers exemples:
www.rfi.fr/actufr/articles/086/article_49429.asp
www.rfi.fr/actufr/articles/085/article_49286.asp
Mieux, depuis la grève Corinne Franck est encore à Conakry, comme pour attendre la nomination du premier ministre, et tout le reste... Comme est RFI émet en FM sur Conakry et environs (89.00 Mhz), il est facile d'imaginer l'engouement des auditeurs guinéens sevrés par la RTG des infos sur la grève.
La RTG, en diffusant hier dans son grand journal de 20h30, ces accusations des syndicalistes, fait en quelque sorte son mea culpa. Mieux vaut tard que jamais.
Karifa Keita pour GuineeConakry.info




















