
Ils viendront de par le monde réfléchir sur cette notion de développement. Principalement les amoureux de la planète auront à apporter des réponses sur une interrogation : «Comment l’innovation et la technologie peuvent-elles favoriser le développement de l’économie verte en Afrique subsaharienne ? » Didier Sylvestre Mavouenzela, président de la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers de Pointe Noire, organisatrice de l’événement, en partenariat avec la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC)), interrogé laisse entendre que l’innovation et la technologie constituent des clés de développement de l’Afrique.
Le président de la chambre de commerce de ville océane du Congo Brazzaville soutient que « La technologie permet de partir du niveau artisanal au niveau industriel. Si on veut sortir l’économie verte de l’artisanat, il faut regarder les techniques disponibles et surtout amener les gens à innover.
Sur cette base, la 7e édition du FIGB, au delà de l’évaluation qu’elle se proposera de faire du niveau d’exécution des recommandations de celle de l’année dernière, se fra le devoir de voir comment l’innovation et la technologie peuvent contribuer au développement de l’économie verte en Afrique subsaharienne.
D’autres thèmes connexes d’actualité tiendront en haleine les délégués à ce forum, qu’est devenu une tradition. Ils porteront sur l’énergie ; l’urbanisme, l’agriculture, l’entreprenariat, le climat ; l’art, artisanat et culture, innovation, le financement et bien d’autres. A cela s’ajoutent les rencontres B to B entre hommes d’affaires qui viendront d’Europe et d’autres coins du monde.
L’agenda de cette 7ème édition prévoit également l’organisation d’un atelier sur l’innovation, animé par les professeurs de l’Université de Nantes. Il sera organisé au bénéfice des étudiants participant à ce forum.
Cadre d’échange et de concertation, laboratoire régional de l’économie verte, le FIGB a été lancé en 2010. Cela après une prise de conscience sur l’épuisement des ressources naturelles et des conséquences des changements climatiques sur le mode de production et la précarité des populations. L’événement réunit chaque année plus de 500 participants venant de plusieurs pays d’Afrique et d’ailleurs évoluant dans divers secteurs, qui se retrouvent pour développer et échanger sur différentes thématiques devant favoriser l’enracinement de l’économie verte. Le FIGB c'est "un engagement fort en faveur d’une économie respectueuse de la planète".
MIATOLOKA Boryce Agapyth pour GCI
Correspondant particulier au Congo
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