
Cet entretien avec ce medium a été une opportunité pour le patron du pouvoir législatif de donner son avis sur l’arrestation et la condamnation du député de la circonscription de la préfecture de Gaoual Diallo, Ousmane Gaoual Diallo, à 18 mois de sursis avec une amende de cinq cent mille francs guinéens par le tribunal de Mafanco.
Dans son intervention, le président de l’Assemblée Nationale, Kory Kondiano a indiqué qu’il attend d’être saisi par le pouvoir judiciaire. ‘’Ce, en vertu du principe de séparation du pouvoir que je respecte pour ma part. Nos collègues de l’UFDG ont adressé une lettre au Bureau de l’Assemblée nationale. Nous nous sommes penchés hier sur le dossier, et on a constitué une commission pour répondre à nos collègues’’, a-t-il poursuivi.
Evoquant le cas des députés qui sont sans véhicule, Il a souligné qu’ils ont constitué une commission dans laquelle M. Fodé Oussou, M. Damaro, M. le président du groupe parlementaire de l’UFR étaient tous membres. Ils ont traité les dossiers dans la transparence totale, ce qui a permis au parlement guinéen d’acheter ces véhicules à un prix nettement inférieur à ceux auxquels d’autres les ont achetés. ‘'Maintenant, c’est au niveau de l’arrivage des dossiers qu’il y a un temps. Les véhicules arrivent à compte-gouttes et les députés sont servis au fur et à mesure. Si Ousmane Gaoual n’a pas été parmi les premiers à être servis, c’est peut-être parce qu’il n’était pas en Guinée, ou s’il s’était en Guinée, il ne s’est pas présenté à l’importateur ou au questeur qui gère les véhicules livrés. Donc, il n’y a pas du tout de mauvaise gestion, c’est une question de temps qui est imposée au fournisseur. Et Ousmane Gaoual n’est pas le seul. Il y a beaucoup de députés qui n’ont pas encore eu leurs véhicules’’ a-t-il dit.
S’agissant de la condamnation d’Ousmane Gaoual Diallo, Kory Kondiano a répondu que la victime pardonne à celui qui est censé l’avoir agressé, et que l’agresseur demande pardon à la victime. En ce moment, ça devient une affaire banale. Mais à partir du moment où la victime, parait-il, je n’ai pas la preuve, se plaint, il est difficile de traiter le dossier de banal.
Pivi BILIVOGUI pour GuineeConakry.Info
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