

Le problème c’est que les promoteurs culturels responsables en grande partie de ce comportement indélicat font coller leurs affiches par des adolescents qui, sans discernement, salissent les édifices appartenant à l’Etat et aux personnes privées, les panneaux publicitaires loués à grands frais par des opérateurs économiques ou sociétés de téléphonie de la place; amenant les uns et les autres à remettre à tout moment de nouvelles couches de peinture, avec toute la contrainte financière que cela implique.
La finalité de cette campagne est de faire en sorte que les citoyens guinéens comprennent que « les édifices publics sont des biens communs à respecter et à sauvegarder pour les générations futures, et que les panneaux publicitaires appartiennent à des agences qui investissent d’importantes sommes pour les fabriquer et les implanter. Aussi, ces panneaux sont considérés comme des mobiliers urbains, parce qu’ils participent à l’embellissement de la ville d’où la nécessité d’une implication réelle du gouvernorat de la ville de Conakry» révèle le Directeur général de l’OGP, lequel compte mettre toute les chances de son côté pour apporter sa pierre à la promotion sociale et à la culture citoyenne dans la bataille, dans un partenariat gagnant-gagnant avec tous les professionnels de la communication.
La campagne contre les affichages sauvages qui se poursuit sur le terrain, compte s’étendre dans la durée. Et pour cela d’autres séances d’assainissement auront lieu dans les prochains jours dans la capitale Conakry.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















