
Déjà à Conakry, le constat a été que, quelques jours après, les prix de certaines denrées de première nécessité avaient légèrement grimpé (pain, notamment) et la rareté d’autres denrées avaient été sentie notamment, les condiments due à la perturbation de la circulation routière de l’intérieur du pays vers la capitale Conakry.
Face à la situation, le président de la République, a, à travers un communiqué officiel diffusé le mardi, 05 mars 2013, mis en place une commission de reconnaissance et d’évaluation des dégâts causés pour faire l’état des lieux, en vue d’une possible œuvre de réparation des préjudices constatés.
C’est donc le lieu de déplorer les actions nocives des loubards et autres malfrats pillards qui se sont livrés aux actes de vandalisme, de pillages systématiques dans les marchés notamment, le marché de Matoto et celui de Madina dont la fermeture avait été autorisée par le gouverneur de la Ville de Conakry et exécutée par les forces de l’ordre, pour dit-on, des raisons de sécurité et de préservation des biens des opérateurs économiques.
Cette fermeture qui n’avait aucun lien avec la marchepacifique de l’opposition, le 27 février dernier, a été l’acte déclencheur de la suspension des activités des opérateurs économiques guinéens.
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