
Le Lycée français a fermé ses portes et fenêtres aussitôt que la crise guinéenne a éclaté. Les parents ont été obligés de trouver des solutions alternatives pour les réinscrire à Dakar, Bamako, Abidjan ou même Paris! Une des rares alternatives a été pour certains d'envoyer les leurs chez Bikaz, une école privée de la place gérée par un libanais ou la cité scolaire Franco-guinéen, une école où sont enseignés à la fois les programmes d'enseignement des deux pays. La, les cours ont continué.
Dans ces établissements guinéens, les cours ont continué à se dérouler correctement. Sauf que les élèves des classes d'examens comme le baccalauréat et le brevet devront se rendre à Dakar, au Sénégal pour affronter les différentes épreuves. Avec les conséquences de surcoûts financiers pour les parents. Le transport, la restauration et l'hébergement pour une semaine devant leur incomber en ces temps de crise.
Maimouna Fofana pour GuineeConakry.info




















