
Si le schéma fonctionne comme le voudrait ceux qui l’ont mis en place, le sac de riz reviendrait au dernier consommateur à un maximum de 200.000 GNF.
Selon le premier ministre, il est même possible le prix soit ramené à 180.000 GNF. Ce serait l’engagement que certains acteurs de la filière auraient pris. « Que Dieu les aide ! » a souhaité Mohamed Saïd Fofana.
Par ailleurs, pour que les consommateurs puissent se procurer le riz à ce prix, Mohamed Saïd Fofana a indiqué que les gestionnaires des magasins-témoins devraient se contenter d’une marge bénéficiaire de 5000 GNF par sac de riz. Il en a profité pour solliciter la compréhension et le civisme de chacun et de tous. Mais aux réfractaires, il a promis « une sanction divine avant celle des autorités guinéennes ».
Bien que salutaire aux yeux des Guinéens, cette initiative pourrait cependant se révéler insuffisante quand on sait le mois de Ramadan est une période propice à une grande consommation notamment du sucre, du pain et de l’huile. Par rapport à ces autres denrées, des mesures similaires à celle relative au riz devraient voir le jour.
Pivi Bilivogui pour GuineeConakry.info




















