
Et elle n'a pas tardé à fidéliser les téléspectateurs; après avoir bien sûr connu un début difficile pour sa diffusion.
En effet, un black-out avait étéimposé dès le tournage de la première émission par les hauts placés du ministère de l'information. Et on vient de rempiler ce dimanche, 21 mars 2010. Annoncée pour la fin du JT, l'émission ne sera finalement pas rediffusée.
Il s'agissait bien d'une rediffusion. La diffusion a lieu jeudi dernier, et la rediffusion était programmée pour dimanche. Les fidèles de ladite émission sont restés pendant plus d'une heure 30 minutes à attendre. Au bout du compte, rien.
Contacté par GCI, si la rediffusion devait avoir lieu, l'invité, Aboubacar Somparé l'ancien président de l'Assemblée nationale, était plus qu'optimiste même s'il estimait que c'était la manie pour les "gens" de la RTG de diffuser d'abord ce qu'ils avaient sous la main. Audience probable oblige.
Finalement, de coups de fil en coups de fil, il s'avèrera que la rediffusion attendue ne devrait pas avoir lieu.
La raison étant que pas question de la rediffuser, parce que parmi les journalistes invités, il y a un impertinent. Un certain Cheick Yérim Seck du journal Jeune Afrique.
L'homme qualifié d'«insolent vis-à-vis du chef de la junte, Capitaine Moussa Dadis Camara et de la Guinée toute entière » pour avoir osé écrire: « Guinée: Un Etat sauvage ».
D'autres observateurs estiment que c'est parce que Yérim, au cours de l'émission, avait défendu Lansana Kouyaté, le leader du PEDN dans le transfert des fonds de la Guinée hébergés des banques suisses pour BNP Paribas, dans le cadre du crédit revolving, qui aurait irrité certains cercles hostiles à l'ex Premier ministre, Kouyaté.
GCI suit pour vous.
Maïck Fernandez pour GuineeConakry.Info




















