
Il faut noter que « la cellule de veille citoyenne est un projet de création d’un espace commun de concertation, de recherche et d’action dédié aux acteurs du développement local (autorités et société civile) dans le but de favoriser une application efficace des codes de collectivités ».
Dans son allocution de circonstance, le président du comité de coordination de la PCUD, Abdourahamane Sanoh, a été on en peut plus clair, en ce qui concerne l’évolution du projet qui commencera dans un premier temps par la formation des formateurs, puis des acteurs de développement locaux, avant la phase de la mise en place des cellules de veille citoyenne. Tout en souhaitant la bienvenue aux uns et autres à cette cérémonie organisée, précise-t-il, sous la houlette du ministère de l’administration du territoire, il a noté que le code de la décentralisation souffre souvent du manque d’application par la faute des acteurs locaux qui ne maitrisent pas souvent les textes.
Le chef du comité de coordination de la PCUD a indiqué que des partenaires se montrent déjà disponibles à accompagner le projet du début à la fin et surtout d’aider les préfectures ou cellules qui feront des propositions concrètes. M. Mouctar Diallo de PROJEG fait remarquer que ce projet est une occasion pour la société civile, les collectivités et le pouvoir déconcentré de se mettre autour de la même table. Avant de dire tout son soutien à la PCUD, dans la mise en place des cellules veille pour une paix durable en Guinée, le coordinateur de PROJEG a particulièrement magnifié l‘initiative tendant à améliorer l’expertise au niveau des collectivités décentralisées.
En prenant la parole, Cheick Santigui Camara, coordinateur du programme « gouvernance et de consolidation de la paix » au PNUD, a indiqué que cette formation de formateurs a pour but d’améliorer la gouvernance à la base. « Pour un suivi de proximité de la gestion de la chose publique » a-t-il ajouté. Il a enfin rassuré l’ensemble des partenaires du soutien de son institution pour la consolidation de la paix et de la promotion de la gouvernance locale.
Le discours d’ouverture des travaux a été prononcé par le conseiller juridique du ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation, Moustapha Kobélé Kéita, qui a félicité les initiateurs de ce projet. Il s’est engagé au nom de son gouvernement à les accompagner pour une complémentarité entre les acteurs de la société civile et les administrateurs.
Pour cette première phase, douze préfectures ont été identifiées, ce sont : Labé, Mamou, Forécariah, Kindia, Boké, Fria, Kankan Siguiri, Kouroussa, Faranah, Beyla, N’Zérékoré.
Kerfalla Kourouma pour GuineeConakry.info




















