
Du côté guinéen, il y avait tous les signes avant-coureurs d’une catastrophe sportive avec une démission, celle de Kevin Constant, les blessures de Kamill Zayatt, la valse-hésitation des joueurs comme Razzagui, etc. Le ciel footballistique guinéen s’assombrissait sous nos yeux embués. Mais les supporters et les spécialistes du foot, étaient là pour rassurer les une et les autres, pronostiquant que le miracle était encore possible. Ils ont brassé du vent. Le miracle n’a pas eu lieu. Le Syli a été défait mathématiquement: deux buts à zéro. La petite victoire du 9 septembre dernier (1-0) devenait factice du coup...
A Conakry, les supporters atterrés et plastifiés, se sont murés dans le silence de l’impuissance. Certains dépités ont juré de bouder pour longtemps le Syli National. D’autres ont souhaité que cette « flagellation » du Syli serve de leçons à la Fédération guinéenne de football, pour une réflexion en profondeur sur le « cuir rond guinéen ». Avec plus de vision, une stratégie plus affinée basée sur des joueurs plus disponibles.
Maria de Babia pour GuineeConakry.info




















