
Quelques heures après l’annulation du mariage, le prétendant à mi-chemin, a réclamé sa valise, ses cinq complets de trois pagnes et une somme de huit cent mille francs guinéens. Ce montant aurait déjà été utilisé par les parents de la mineure, apprend-on. Une nouvelle mal accueillie chez les parents de la jeune fille sauvée de justesse.
Aux dernières nouvelles, les parents qui remuent terre et ciel, ont interdit le chemin de l’école à leur fille. L’heure est au remboursement des biens du prétendant, le cœur meurtri. Face à cette situation, des observateurs craignent l’effet du ‘’maraboutage’’ qui, selon eux, pourrait changer la mentalité de la petite qui tient pourtant à ses études.
AGP / Agence Guinéenne de Presse




















