
En décembre 2009, ce sont au total 132 millions qui avaient été répartis entre 329 auteurs au titre de droits de reproduction mécanique, de droits de pré-écoute des compagnies de téléphonie mobile et de droits en provenance de l’étranger. Courant 2010, en mai et en fin d’année, il avait également été distribué respectivement 134 000 000 et 646 606 670 millions de GNF à l’intention d’auteurs guinéens et étrangers. En fin, en avril 2011, les auteurs s’étaient repartis quelques 410 000 000 de GNF.
Selon les informations en notre disposition, la dynamique pourrait bien se poursuivre en se renforçant. Parce que d’ores et déjà, les responsables du BGDA, faisant montre d’un sens élevé de sacrifice, ont décidé d’utiliser les frais de gestion en vue de l’équipement logistique des services communaux de perception. C’est dans ce cadre que 7 motos neuves ont été mises à disposition de ces services. Dans la même optique, une voiture de direction a été achetée en vue de faciliter le ralliement des antennes préfectorales du BGDA.
Ne voulant nullement verser dans de l’autosatisfaction, la direction du Bureau guinéen des droits d’auteur planche déjà sur ses futurs défis que sont :
* La mémorisation de la division documentation et répartition ;
* La perception et la répartition des droits d’auteurs sur les copies privées au compte de 2012 ;
* Le renouvellement de la brigade de lutte contre la piraterie ;
* Le paiement des cotisations envers les trésoreries de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) et de la Confédération internationale des sociétés d’auteurs et compositeurs (CISAC).
On comprend mieux pourquoi les artistes guinéens trouvent "la nouvelle équipe de serieuse et consciente car les montants ne font que progresser d'année en année". Certains affirment même que "les frais de gestion ne sont pas allés dans d'autres poches personnelles"
Boubacar Sanso Barry pour GuineeConakry.info




















