
Des intentions de prière ont été adressées à Dieu pour le repos de l’âme de Bernard Bakana Kolélas, président fondateur du Mouvement Congolais pour la Démocratie et le Développement Intégral (MCDDI), décédé il y a 7 ans déjà, soit le 13 novembre 2009, à Paris en France.
Les textes bibliques soumis à la réflexion de la communauté chrétienne, en ce 33ème dimanche du temps ordinaire, principalement la 2ème lettre de Saint aux Thessaloniciens stipule que si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus » (2 Th 3, 7-12) et l’évangile du jour est une invite à la persévérance, pour garder sa vie (Luc 21, 5-19).
Sur cette base, le célébrant a invité l’assistance d’avancer humblement et avec courage en se ressourçant chaque jour de la Parole de Dieu. Cette Parole est "lumière pour nos pas". Soutenait-il.
Chaque dimanche, le Seigneur donne rendez-vous à son peuple pour l'Eucharistie source et sommet de toute vie chrétienne. Puis il envoie chaque chrétien d’agir comme lui et avec lui au service des autres. C'est avec lui qu’il rester en éveil pour témoigner de l'espérance qui anime la vie. "Fais paraître ton jour… Seigneur !" À ce monde que tu fais chaque jour avec tendresse, donne un cœur de chair, donne un cœur nouveau. « Sur les hommes qu'il t'a plu de créer à ton image, envoie ton Esprit, un Esprit nouveau. »
Toutes ces paroles ont été rappelées à tous ceux qui ont voulu s’associer à la famille politique et biologique de Bernard Kolélas, pour faire monter les intentions de prière vers le très haut pour le repos de son âme. Des paroles qui, au demeurant, se résumaient en l’amour du prochain qu’il faut cultiver sans cesse et à l’encrage de la paix dans le Monde, et au Congo tout particulièrement.
L’amour du prochain ne choisit pas qui aimer, il aime toute l’humanité. Pourtant, dans la perspective d’un monde meilleur auquel aspirent la plupart des gens, il est indispensable de vivre conformément à cette directive divine : « Aime ton prochain, comme toi-même. »
S’inspirant des idéaux d’amour, de paix et de concorde nationales que prônait Bernard Kolélas, son fils biologique, Landry Euloge Kolélas, qui dirige actuellement la formation politique qu’il a légué à la postérité, convié à prononcer le mot de remerciement avant la fin de la messe, a prié l’assistance et l’ensemble des congolais à combattre les instincts de division et de haine, pour que vivent à jamais l’amour, la paix et l’unité à travers tout le Congo.
La paix devrait régner sur tout le pays, pouvait renchérir Landry Kolélas, avant d’ajouter : « En ce 13 novembre nous avons une pensée pieuse pour tous les déplacés du Pool et lançons un appel à tous les ressortissants du Pool de se ressaisir et à se placer résolument autour du chef de l’Etat Denis Sassou-N’Guesso pour un retour à la paix durable »
Le même appel à l’unité et à la fraternité a été lancé par un autre fils du disparu, mais celui-là l’est dans la politique, Hellot Matson Mampouya, a plaidé pour la perpétuation des idées de celui a façonné ses pas dans la politique, mais qui est passé dans l’autre monde, pour faire éclore le développement tant souhaité du pays.
D’où cet appel, en ce 7ème anniversaire de sa mort, à « utiliser les ressources de l’intériorité, de l’humilité, de la discrétion, de la patience et du pardon pour vivre l’amour du prochain »
Bernard Bakana Kolélas, né le 12 juin 1933 à Mboloki dans le district de Kinkala (Pool) et mort le 13 novembre 2009 à Paris, est un homme politique congolais, président fondateur du MCDDI, au lendemain de la conférence nationale souveraine, Maire de Brazzaville, au sortir des élections générales de 1992 et Premier ministre de la République du Congo en 1997.




















