
Le président du Conseil National des Organisations de la Société Civile Guinéenne (CNOSCG), Dr Dansa Kourouma a estimé sur ce sujet que les décisions politiques doivent aller de pair avec les aspirations des populations. ‘’C’est pourquoi nous posons les débats pour que la Guinée prenne conscience elle-même des risques d’attaques terroristes’’, a-t-il dit.
Il a ensuite affirmé que son message est une marque de solidarité vis-à-vis de la France qui, à son tour, elle avait été solidaire vis-à-vis de la Guinée, quand elle a été frappée par l’épidémie Ebola. ‘’La Guinée n’avait pas de possibilité de lutter contre cette maladie. Notre système de santé s’était déclaré forfait par rapport à la riposte contre Ebola, et nous avions bénéficié de l’appui de la France et des autres pays du monde. Par leur solidarité, la Guinée n’a pas été isolée, c’est Ebola qui a été isolé’’, a-t-il précisé.
Il a aussi noté que la Guinée n’est pas à l’abri des menaces terroristes. Elle doit se positionner dans la dynamique mondiale de réflexion enclenchée par la société civile depuis Dakar et Bamako, pour que le forum social qui s’annonce dans le pays autour des questions de conflits, de guerres, de terrorisme et fondamentalisme religieux, puisse être alimenté par les médias, les intellectuels, les politiques, dans le but de protéger la population.
"Il y a des problématiques en Guinée qui sont aussi dangereuses que le terrorisme, c’est notamment « le grand banditisme, l’insécurité, le désespoir, les inégalités, l’injustice. Nous devons tous être des garants de la lutte contre ces fléaux pour renforcer le niveau d’espoir de la population", a conclu le président du CNOSCG.
Léon KOLIE pour GCI
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