
Au cours de ces asssises qui seront principalement consacrées aux dossiers épineux des présumés des narcotrafiquants, les médias devront faire preuve de beaucoup de professionnalisme, pour ne point tomber dans les accusations, affirmations ou conclusions gratuites sur les cas qui passeront en audience.C'est pourquoi, le président du CNC, M. Jean Raymond Soumah, a invité la presse pour discuter avec elle des conditions objectives de travail durant ces assises. Ila conseillé confraternellement aux uns et aux autres de ''se limiter au simple compte-rendu, et non de de se livrer au commentaire''. Ceci pour éviter de se retrouver dans des situations ou des parties pourraient engager des poursuites judiciaires éventuelles contre eux. Pour le représentant de la justice:"passer cette frontière, c'est une infraction pure et simple''.
Reste toute la problématique de la maitrise du vocabulaire de la justice par la presse. Cet événement juridique ne pourra être couvert que par des journalistes professionnels dument désignés et munis conséquemment de leurs accréditions. Le président du CNC a réparti 40 accréditations de la manière suivante: 7 pour les médias publics ( RTG, Horoya, AGP) 8 pour la presse en ligne, 10 pour les radios privées et 15 pour les journaux. Il a été précisé à tous les journalistes que les portables et tout autre enregistreur seront interdits dans la salle. Seule la RTG assurera la couverture vidéo, pour des raisons évidentes de confidentialité.
Momo Soumah pour GuineeConakry.info




















