
Au rendez-vous de cette ratification historique, étaient présents 66 députés dont 5 par procuration, les non-inscrits comme Jean-Marie Doré et Djalikatou Diallo, ont tous choisi de soutenir cet instrument largement inspiré de la Convention de base de 2002 entre Simfer et la Guinée.
Ce cadre d’investissement, c’est le socle juridique indispensable à la mise en œuvre effective et efficace du projet. Les relations financières et commerciales entre les partenaires y sont clairement définies. Il s’articule autour de deux documents fondamentaux : 1°) la Convention de base modifiée et mise à jour, qui définit le cadre pour la création et l’exploitation de la mine; 2°) la Convention de construction, exploitation et transfert, qui définit le cadre pour la création et l’exploitation du chemin de fer et les infrastructures portuaires.
La loi qui a été ainsi ratifiée ce jour porte sur « la convention amendée et consolidée de la convention BOT de Simandou sud des blocs 2 et 3 ».
Cette opération une fois lancée, permettra à l’Etat guinéen d’engranger la bagatelle de plus de 7 milliards de dollars américains par an et pourra permettre le recrutement de quelques 45.000 travailleurs. La construction de nombreuses infrastructures dont le fameux « transguinéen ». Une extraordinaire aubaine en somme, en ces temps ou la recherche d’un emploi est le sport obligatoire des jeunes Guinéens.
C’est en même temps un défi important à relever dans le cadre de la formation en « masse critique » d’ouvriers spécialisés et d’ingénieurs aux compétences et connaissances indiscutables, pour permettre une rapide incubation afin d’assumer un véritable leadership guinéen.
Maria de BABIA pour GuineeConakry.info




















