
Pancartes et posters à l’effigie de la victime en main, ils ont scandé ensemble ‘’un mort de plus ! Un mort de trop ! Nous réclamons justice’’. Patrons de presse, présidents d’associations de presse, journalistes-reporters, membres de la société civile, syndicats ou simples citoyens, sont venus apporter leurs soutiens. Ils étaient nombreux à marcher pour la justice. Le centre ville de Kaloum a connu un embouteillage conséquent mais toléré par tous les usagers de la route.
Le cortège s’est dirigé vers le ministère de la justice qui est le point de ralliement, avec notamment des stations au niveau de l’Assemblée nationale, au Palais du peuple et en face de la présidence à Sékhoutoureya. Arrivés au ministère de la justice, ils ont rencontré le ministre Cheick Sakho, qui a tenu un discours, dans lequel il a promis que le responsable de ce crime sera retrouvé, et que justice sera rendue, pour punir le coupable. Il a indiqué que pour l’heure, il faut garder patience et suivre la procédure judicaire qui a été ouverte.
Après son discours, les journalistes se sont satisfaits de la réussite de leur marche, dont le but était d’attirer l’attention de l’opinion, mais aussi d’amener la justice à se pencher sérieusement sur les circonstances qui ont conduit au décès du journaliste, au siège de l’Ufdg. La journée du mardi 9 février est d’ailleurs déclarée par les différentes associations de presse, comme une journée sans presse, sera la suite logique de cet immense mouvement de solidarité.
Il est à noter que les associations de médias dont l’Aguipel, l’Urtelgui,l’Agepi , l’Uplg et Remigui ont décidé de se porter partie civile, lors du futur procès pour assassinat du journaliste de guinee7.com.
Mamadou Aliou DIALLO pour GCI
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