
Cette rencontre avec la presse, a été l’occasion pour les députés des partis de l’UFR de Sidya Touré et de l’UPG de feu Marie Jean Marie représenté par son nouveau président, Me Alfred Mathos, d’expliquer les raisons pour lesquelles, le code électoral de l’accord 12 octobre dernier n’a pas été accepté lors de la dernière session ordinaire de l’Assemblée nationale.
Le député du groupe parlementaire de l’Alliance Républicaine, Deen Touré a également déclaré que ce point 2 de l’accord relatif à la désignation des membres des conseils de districts et de quartiers, au prorata des résultats obtenus par la liste des candidats à l’élection communale par les dirigeants des partis politiques ou entité gagnante dans ces quartiers ou districts. « …Est aux yeux des citoyens un recul politique et administratif grave pour notre pays et, …pour notre démocratie en construction ‘’, a-t-il ajouté.
Il rappelle aussi au gouvernement qu’il a admis avec les acteurs du dialogue du 12 octobre dernier que la mise en place des 28 délégations spéciales dans le pays, constituait en soi une anomalie administrative pour le département de l’administration de territoire. Comment selon cette alliance, peut-on engager aujourd’hui dans les mêmes conditions et de la même manière , le même gouvernement à constituer 3743 anomalies administratives sur tout le territoire national ? Et l’honorable Deen Touré d’enfoncer : « Nous savons tous qu’une légalité sans légitimité ne peut produire que des dégâts »
Son groupe parlementaire suggère que l’Etat renforce les capacités institutionnelles et financières de la CENI, afin qu’elle puisse accomplir correctement sa mission, au lieu de laisser les acteurs politiques violer la loi, parce qu’il est devenu évident que certains politiques cherchent à nommer et à contrôler, les chefs de quartiers et des districts pour des fins électorales.
Momo SOUMAH pour GCI
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