
Dans son intervention, le président du Bloc Libéral, Faya Milimono a indiqué qu’au-delà des accords qu’une telle aventure viole, il est à rappeler que lorsque le Pr Alpha Condé prenait service en 2011, le mandat des élus locaux était déjà expiré. ‘’ Donc, nous étions déjà en arrière !’’.
‘’En cette année, on s’attendait à ce qu’il y ait des élections ; elles n’ont pas eu lieu. En 2012, il y a eu du combat, elles n’ont pas eu lieu, en 2013, ce fut la même chose. Mais avant les élections législatives de 2013, des accords ont prévu que les élections locales aient lieu au courant du premier trimestre de l’année 2014’’, a-t-il dit .
Il a ensuite laissé entendre que tout le long 2014, l’opposition a exigé en vain que les élections locales soient organisées. En 2015, la CENI a laissé croire que tout était mis en place pour organiser les élections locales, et que tout ce qui restait, c’était l’impression des cartes d’électeurs.’’ Conscient de cela, on a dit qu’on allait faire les élections locales avant les présidentielles. On a suivi toute la comédie que chacun a jouée pour que les élections présidentielles précèdent les élections locales…’’, a-t-il poursuivi.
‘’Quand on dit Démocratie, c’est à la base qu’elle doit s’enraciner. Malheureusement, nous ne comprenons pas ça de cette façon. En 2015, pour nous permettre d’aller aux élections présidentielles, un accord a encore été signé le 20 août, qui prévoyait qu’avant la fin du premier semestre 2016, les élections locales allaient se tenir. Tout au long de ces cinq années, on savait qu’il y avait ces obstacles d’ordre légal, réglementaire’’ ; a affirmé le leader du BL.
Momo SOUMAH pour GCI
2016 GuineeConakry.Info




















