
Le président du Reciproc a expliqué que : « l’accord dans sa globalité n’est pas mauvais. Il y a des points contenus dans l’accord qui sont bons, salutaires, mais le point 2 qui refuse aux citoyens d’être responsables dans les quartiers et districts, c’est là une violation de nos textes de lois ». Pour expliquer son refus du point de l’accord, M. Diawara se réfère aux textes de lois en vigueur dans le pays. Pour lui, « le débat est simple. C’est la loi, la constitution qui dit que le président doit être un homme politique, les députés doivent être des hommes politiques. Les maires, ils peuvent être soit des citoyens sans appartenance politique, représentants de partis politiques ou des indépendants. Mais les quartiers, les districts sont réservés exclusivement aux citoyens. C’est la loi qui le dit », a exprimé M .Diawara.
« Imaginez-vous qu’on vous impose un chef de quartier issu du GPT par exemple. Et dans ce quartier, il gère des militants du Rpg, de l’Ufdg, du Bl, des Nfd. Il pose des actes sur lesquels les militants ne sont pas d’accord, comme s’il a privilégié sa formation politique. Cela va créer des soulèvements dans les quartiers », estime M. Diawara
Il a une conviction, avec son slogan : « ne politise pas mon quartier » lancé au cœur de l’action. Il a appelé les jeunes à se mobiliser « Organisez-vous, mettez des comités de veille en place, faites-vous entendre avant qu’il ne soit trop tard » a suggéré le président du Reciproc
Mamadou Aliou DIALLO pour GCI
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